

Plantes de choix pour jardins écologiques
Famille : Rosaceae
Sol Terre ordinaire, drainée |
Exposition Soleil ou mi ombre |
Besoin en eau Moyen |
Rusticité -15°c en moyenne |
Floraison Mai |
Taille H 1.5 x 1.5 m |
Feuillage caduc |
Port ronce |
Date de cueillette Juillet |
Pollinisation Autofertile |
Nom latin Rubus sp. 'Boysenberry' |
Elevé en pot anti-chignon ? Non |
(12,00 € Motte 2 L)
Hybride entre mûre et framboise, le 'Boysenberry' est une variété aux gros fruits allongés noir-violet à maturité.
Le goût est agréable, bien que meilleur en confiture que frais. Maturité précoce : début juillet.
Les mûres domestiques sont des variétés de ronces sauvages sélectionnées depuis 1850 pour être cultivées dans nos jardins. Il en existe de nos jours un très grand nombre, et elles sont devenues indispensables, que ce soit au jardin gourmand, écologique ou même ornemental.
En plus de leurs fruits et de leur facilité de culture, elles ont pour atout d’être moins envahissantes que la ronce sauvage et, pour certaines, d’être sans épines. Ensuite, en mariant les variétés, la récolte peut s’étaler de juillet aux gelées.
Les mûres-framboises, comme le Boysenberry, partagent de nombreuses similitudes avec les mûres domestiques en ce qui concerne la taille et l'entretien. Cependant, quelques différences existent. Ces hybrides, souvent plus vigoureux, produisent parfois des tiges plus longues qui nécessitent un palissage plus rigoureux pour éviter l'encombrement. De plus, ils peuvent être légèrement plus sensibles au gel, même si leur floraison tardive minimise ce risque.Â
Très riches en vitamines A, en fer, en calcium et en potassium, les fruits sont plus ou moins sucrés, et chacun a sa variété préférée. Cependant, il est important de savoir que les reproches parfois émis à propos de l'acidité des mûres domestiques proviennent généralement d'une récolte trop précoce. Pour être pleinement satisfait, il faut attendre que les fruits soient légèrement mous (la couleur noire n’étant pas un bon critère de maturité). Par ailleurs, le fruit ne se détache pas facilement de sa base, même à maturité complète.
Les fleurs blanches mellifères sont, je trouve, magnifiques et tout à fait dignes d'un jardin purement ornemental.
À savoir : Chez toutes les variétés, les fruits apparaissent sur les tiges de 2 ans.
Il est possible de les palisser comme le framboisier, de les laisser libres ou bien de les faire grimper dans les arbustes.
Adaptées à toutes les expositions, la mi-ombre est tout de même idéale afin de limiter la sécheresse tout en conservant une bonne récolte (trop d'ombre limite la fructification). Elles supportent cependant bien mieux la sécheresse que les framboisiers.
Question sol, la mûre domestique est peu exigeante et se contentera d'une terre ordinaire, en évitant les sols pauvres, secs ou bien asphyxiants. Elle aime un peu de calcaire.
À la plantation, il est conseillé d'enterrer la base de 5 cm afin de favoriser la pousse de nouvelles tiges et, comme d'habitude, d'arroser et pailler.
Chez toutes les variétés, de longues tiges poussent dans l'année, sur lesquelles se développent des pousses latérales qui, l'année suivante, fleuriront et fructifieront.
Les hybrides de mûres et de framboises présentent une floraison attractive pour divers pollinisateurs, notamment les abeilles sauvages, les bourdons, les syrphes et les papillons, grâce à une bonne production de nectar et de pollen de mai à août. Cependant, il faut noter que les informations spécifiques sur l'attractivité des Muroises pour les pollinisateurs, et leur impact sur la biodiversité sont limitées. Les données disponibles concernent principalement les espèces parentes, c'est à dire les mûres et les framboisiers.Â
Leurs fruits, disponibles en fin d'été et début d'automne, nourrissent de nombreux oiseaux et mammifères. Les ronciers qu'elles forment offrent des abris, des sites de nidification et des habitats pour divers animaux, y compris des insectes utilisant leurs tiges pour pondre. De plus, elles peuvent servir de plantes-hôtes pour les chenilles de certains papillons.